lundi 29 octobre 2007

Mélissa et les 3 petits cochons

C’est l’histoire revisitée des trois petits cochons : Cochonou, Rillettes et JB alias Jambon Blanc. Ensemble, ils décident de faire un pari : se taper le plus de petites cochonnes avant Noël. Ca a l’air facile parce qu’apparemment les petites cochonnes ne demandent que ça mais en réalité elles n’aiment que les gros cochons. Donc nos trois amis se demandent comment devenir des gros cochons.
Cochonou dit « Moi, je vais manger au Mac Do pendant un mois et je deviendrais à coup sûr un gros cochon ». Rillettes dit « Moi je vais mater des films animaliers très sensuels sur la reproduction des cochons (c’est-à-dire des films pornos) toute la journée et je deviendrais à coup sûr un gros cochon ». JB lui, trouve ce pari ridicule et préfère ne pas jouer.
Quoiqu’il en soit, ils décident de se retrouver dans un mois pour voir lequel a réussit à devenir un gros cochon.

Cochonou est passé de 50 kg à 120 kg mais il n’arrive à emballer que des cochonnes chinoises parce qu’il est devenu un cochon sumo. Rillettes, à force de regarder des films en tir bouchon, connaît toutes les positions du Kama sutra. Mais finalement il n’est devenu qu’un gros porc !

JB, pendant ce temps-là, a rencontré une connasse en manteau rouge (vous savez, celle qui cuisinait des gâteaux à l’arsenic pour tuer sa grand-mère et ainsi espérer toucher l’héritage). Il décide de la prostituer à tous les grands méchants loups en rut de la forêt de Boulogne. La petite a du succès, JB s’enrichit et devient un cochon tirelire.

Cochonou a peut-être réussit à devenir un gros cochon mais c’est JB qui se tape le plus de petites cochonnes maintenant qu’il est riche.
Moralité : Pour se taper des petites cochonnes, rien ne sert d’être un gros cochon et de connaître le Kama sutra par cœur, mieux vaut avoir de l’argent dans sa tirelire.

mercredi 10 octobre 2007

Mère Mélissa, raconte nous une histoire

OK, mais faut être sage les enfants.

C’est l’histoire d’une jeune fille appelée Cosmina qui était très amoureuse de Radu. Et comme la vie est bien faite, il l’aimait aussi. Un jour, la jeune fille partit pour un long voyage très très loin de son amoureux. Mais aucun des deux n’était triste car ils s’étaient promis de s’aimer malgré la distance. Ils avaient imaginer plein de projets au retour de la belle et avaient même choisi les noms de leurs futurs enfants. Malheureusement l’adage « Loin des yeux, loin du cœur » était justifié dans leur cas. Quelques moi après son départ, Cosmina tomba amoureuse d’un autre garçon et Radu tomba lui aussi amoureux d’une autre fille. Jusque là rien de dramatique : ni la jeune fille, ni son ami n’étaient fâchés parce qu’ils avaient fauté tous les deux au même moment. Lorsque notre héroïne est revenue de son voyage, elle et son ancien amoureux essayèrent de rester amis et ainsi de préserver le souvenir de leur relation passée. Mais ceci n’était naturellement pas au goût de la nouvelle copine de Radu qui avait très peur que Cosmina tente de se rapprocher trop du garçon tant convoité. La jeune fille interpellait sans cesse Cosmina pour savoir quelles étaient ses intentions et tenter alors de se rassurer. Cosmina ne voulait rien de plus qu’être une amie pour ce garçon qui avait tant compté à un moment de sa vie. Mais elle avait des dons de voyance et prédit à la nouvelle amoureuse de Radu que leur histoire était vouée à l’échec parce qu’il n’était pas amoureux d’elle. Cette dernière refusa de l’entendre et préféra ignorer les néfastes prophéties. Cosmina comprit et repartit pour un autre voyage. Plusieurs années se passèrent sans qu’aucun de nos héros ne se revoie. Jusqu’au jour où la prédiction s’accomplit et on vit venir celle qui fut la remplaçante de Cosmina. Elle dit à notre héroïne que Radu était parti avec une autre et qu’il lui avait brisé le cœur. Elle s’excusa de ne pas avoir cru Cosmina et précisa que sa première pensée avait été « Cosmina avait raison ».
La morale de l’histoire est que Cosmina a toujours raison et si un jour, vous la rencontrez et qu’elle vous fait une prédiction, croyez là.

Prédiction flash : un homme qui trompe une fois, trompera une autre fois.

Mélissa cherche des amis !

Comme je ne compte pas rester toute la journée devant ma télé, à défaut d’avoir suffisamment d’amis pour pouvoir faire du topless en boite (Doudi, si tu nous regarde…), j’ai décidé d’inviter mes voisins pour l’apéro afin de faire connaissance (et éventuellement soumettre l’idée de piquer leur connexion Internet à moindre frais). Joe est un jeune maquettiste pour agence immobilière. C’est lui qui fera la maquette du futur appartement que vous voudriez peut-être acheter. Je ne savais même pas que l’on pouvait en faire son métier. Mince ! J’ai oublié de lui demander quelle formation il avait suivi…Samantha est (que Dieu m’en garde) étudiante infirmière. J’ai donc passé la soirée à m’acharner sur elle, tentant de lui faire comprendre l’inutilité de sa profession (sélection naturelle blablabla) et comme elle m’a semblé réceptive (ou juste polie), je pense qu’on va pouvoir s’entendre. Marie-Lou veut devenir tailleuse de pierre et son copain Polo est dessinateur de bandes dessinées. En fait, la plupart des habitants de mon immeuble sont étudiants ou de jeunes travailleurs. Mais Samantha m’a prévenue : les fêtes restent quand même difficilement organisables comme le prouve la main courante portée contre elle à la gendarmerie pour tapage nocturne. Hum… pas cool ! De toute manière, mon appartement n’est pas suffisamment grand pour inviter tous les amis que je compte bientôt avoir dans mon carnet d’adresse.

On a donc passer la soirée à picoler et à discuter, et à picoler et à picoler et à picoler. Et arriva ce qui devait arriver…J’ai…enfin vous voyez quoi !

Conclusion : mes voisins sont encore plus des ivrognes que mes anciens potes et moi je suis toujours un petit foie. C’est la dernière soirée que je fais avec eux ! (mais je peux toujours les inviter au MacDo ou à toute autre soirée non alcoolisée)

mardi 9 octobre 2007

Mélissa et le rugby

Il n’y a de ça que quelques mois, le rugby était encore préservé des stupidités d’usage réservé au football. Maintenant que les médias ont mis la main basse sur ce nouveau sport (Pourquoi ? Le rugby existait avant tout ce tapage ?), ils en ont fait un truc à la mode, un truc parmi tant d’autres trucs à la mode.
Mon colocataire essaie depuis longtemps de me convaincre de la superbe de ce sport et je dois admettre qu’il a réussi. En même temps, admirer les culs de petites brutes en pleine action, moi ça me convint toujours. Mais il me parlait de valeur, d’amour du sport…Je ne me souviens plus des autres arguments puisque je me concentre surtout sur les petits culs.

Je ne suis pas la seule à avoir oublié que le rugby n’a pas été inventé la semaine dernière, car entre les supporters de toujours qui voudraient bien qu’on foute la paix à Chabal et les supporters d’aujourd’hui qui ont ressorti leur maillot de foot tricolore, il y a de la marge. Les spectateurs se sont transformés en supporters samedi dernier, grâce à la victoire non-espérée de l’équipe de France (pardon, NOTRE équipe maintenant qu’ils ont gagné…) contre les méchants Tout Noir.

Et ce sont les médias qui ont fait du rugby ce qu’il est aujourd’hui. Hamburgers, Chabal Mania, gel à raser, déodorant, shampoing anti-pelliculaire, crème épilatoire,…on leur verra tout vendre parce que c’est ce que le public attend. La publicité n’est pas stupide, elle ne fait pas des individus de braves consommateurs-moutons,…elle ne dit que ce que son public veut entendre et elle ne fait de son public que ce que celui veut devenir.
Mais peu importe. Pendant que les médias nous bourrent le crâne avec le rugby (il suffit de voir le nombre de Unes sur le sujet suite à la victoire), nous oublions que tout ce tapage médiatique n’est qu’une fable conçue et voulue par nous-même. Et par le gouvernement aussi, qui n’attend qu’une seule chose : un nouveau 98, un nouvel opium qui doit faire oublier au peuple toute la merde qui l’entoure (où sont les SDF dans leur tente Quechua ? De combien de points l’économie est-elle sensée augmenter ? Quelle réforme va faire diminuer le chômage ? et les sujets ne manquent pas)
Evidement les grands annonceurs se frottent les mains : ceux qui ont parié depuis plusieurs mois sur le rugby devaient bien serrer les fesses devant leur écran samedi dernier. Et ceux qui n’ont pas encore investi, ne tarderont plus à le faire.

Pendant ce temps, l’équipe de France d’escrime remporte 8 médailles dont 4 en or, dans l’indifférence générale.Est-ce que l’on va pourrir le rugby comme on a réussi à le faire pour le football ? J’espère que non. Une chose est sûre pourtant : les inscriptions en club vont grandement augmentées dans les semaines à venir et finiront par se tasser d’elles-mêmes. Comme les adoptions de poissons ridicules après Nemo ou de rats après Ratatouille.

Mélissa en mode larve

J’ai passé le week-end à… ne rien faire ! « Non maman, je n’ai pas besoin de la télévision dans mon nouvel appartement ! » Pouah ! Heureusement que finalement elle m’a forcé à la prendre !
Tout a commencé vendredi matin (eh oui ! Mes week-end commencent le jeudi soir : dur hein ?) où pleine de contemplation j’ai regardé Beverly Hills. Et là, STUPEUR ! Brandon ne sort plus avec Kelly ! Putain, tout part en vrille ! A quoi peut-on se raccrocher, je vous le demande ?!? Alors rapidement de ce que j’ai pu y comprendre : Brandon avait demandé Kelly en mariage mais elle a refusé. Il a gardé la bague quelques semaines, super dég de s’être fait jeter par la blondasse, puis il a finit par la revendre dans une bijouterie. Mais finalement Kelly se rend compte qu’elle a peut-être fait une connerie donc elle suit Brandon, rachète la bague parce qu’elle ne peut supporter qu’une autre fille la porte (c’est trop romantique avec la musique et tout le tralala). Bon ne me demandez pas plus d’informations : je vous jure que je ne regarde plus cette série depuis mes 15 ans et que pour quelqu’un qui ne regarde pas, je vous donne quand même pas mal de détails !

Dans l’épisode d’aujourd’hui, Brandon part avec sa nouvelle copine en Chine voir son père (à Brandon ! faut suivre un peu). Et à ce moment de l’épisode, on a droit à une vraie leçon de sagesse chinoise revisitée par les américains. La greluche trouve une gravure en bois sur un marché et l’autochtone, qui naturellement parle magnifiquement anglais, lui raconte la légende inscrite sur la gravure. Je l’ai retenue, juste pour avoir le plaisir de vous la raconter. Le prince était amoureux de deux princesses, habitant chacune de part et d’autre du fleuve. Le prince, ne réussissant pas à choisir entre les deux princesses, traversait chaque jour le fleuve pour leur rendre visite. Mais un jour, il y eut une tempête, l’embarcation du prince coula et lui avec. C’est donc l’indécision du prince qui a finit par le tuer, car il est mort de ne pas avoir été capable de choisir.
Evidement c’est un petit (énorme) clin d’œil à Brandon qui est toujours amoureux de Kelly même s’il ne veut pas l’admettre. D’ailleurs cette dernière pour essayer de l’oublier, se bourre la gueule dans une soirée et emballe un vieux mec accro aux lévriers (la traduction est-elle bonne ?). C’est bizarre…tout ça me rappelle encore vaguement quelque chose… Mais dans l’épisode qui suit, ils s’embrassent parce que Brandon sans Kelly, au fond, on sait tous que ce n’est pas possible. (D’ailleurs où est cette connasse de Branda ?)

Ensuite j’ai regardé une émission avec Delarue (attention, une hôtesse de l’air! ). Le thème de l’émission : Ils se font insultés à cause de leur laideur. Comment font-ils face ?
Certains méritaient leur venue dans l’émission, d’autres moins. En fait, ça m’était un peu égal mais ce qui m’a le plus choqué, c’est cette femme obligée de se raser tous les deux jours et qui vivait mal sa perte évidente de féminité. J’espère qu’elle aura des retours positifs e l’émission et qu’elle ira mieux. Pour une fois, je n’avais envie, ni de critiquer, encore moins de me moquer des invités de l’émission. On peut le dire : Jean-Luc a réussi l’exploit de me faire taire et pire encore de faire de moi quelqu’un de compatissant.
Heureusement Jeanne est venue me sortir de mon coma pour m’inviter au resto (un restaurant américain, que je ne fréquente jamais, avec pour logo un grand M… qui c’est ?)(Igor ?)(private joke) Et nous avons fini la soirée…devant la télé avec cette superbe émission Les 30 histoires qui vous feront pipi dans votre froc. Comme Jeanne est une vraie fille et que les filles, ça a toujours peur (des araignées, des MST ou des calories), elle est restée dormir à la maison. Nous avons fait l’amour toute la nuit, c’était chaud et enflammé… Non, je plaisante, on s’est juste dit qu’on devrait se trouver des potes, pour changer !