Je fais ce rêve régulièrement : il revient, je tombe dans ses bras et avant même que je puisse me réjouir de mon nouveau bonheur, il a disparu. Et je me réveille avec un goût amer d’échec dans la bouche (qui s’explique peut-être aussi par le fait que je dorme la bouche ouverte).
Donc : Il arrive de nulle part et me (re)fait rêver (2 min). Ensuite, je m’éloigne de lui, consciente de prendre un risque mais déterminée à vouloir lui faire confiance…Echec : je me retourne, il est parti. Tous mes rêves sont construit sur cette trame (au bout d’un moment, on se lasse de l’intrigue, croyez moi). Cette nuit, de nouveaux personnages sont apparus : il y avait lui (normal, c’est une constante), ma mère (???) et Mister Renard. Ma mère me prévenait que j’allais encore être triste, que je ferai mieux de l’éviter (et naturellement je n’avais cure de ses sages conseils)(et naturellement elle avait raison)(les mères ont toujours raisons). Je ne vous refais pas le scénario mais blablabla il est parti, bouh blabla je suis triste et je le cherche, sauf que là ma mère décide, pour me consoler, de me caser avec Maitre Renard (et je comprends que même si je dors, il y a quelque chose de pas normal : elle ne ferait jamais ça). Même dans mes rêves, je ne suis pas très emballée par cette idée donc je préfère me réveiller.
Quelques brossages de dents plus tard, je repense à ce rêve. J’aurais fais une patiente formidable pour ce cher Sigmund. L’analyse n’est pas très compliquée : je culpabilise du départ du bellâtre (alors que je n’y suis pas pour grand-chose), cherche l’approbation de ma mère (valeurs maternelles fortes : des envies de bébé ?) et ne trouve aucune consolation masculine auprès du renard (on ne remplace pas un playmobil par un autre).
Mais pourquoi ne rêve-je pas de Johnny ? (piouff pas facile à dire ça) Si l’on rêve que de ce qui nous travaille, qu’il soit rassuré, je ne rêve pas de lui. Peut-être parce que je ne m’inquiète pas pour nous deux, tout simplement.